Keep It On The D/L
Cool Spot
Players' Ball
Say What ?
- Obilolo dans La minute de l’artisanat, épisode 2.
- Alicia dans Les enfants de demain seront des brêles du numérique.
- TikO dans Camouflage Optique.
- Camouflage optique. | WoMM | Streets ahead. dans Le case (iPad) de l’oncle Daz.
- Camouflage optique. | WoMM | Streets ahead. dans Rolling Swag & Barrel Lol
Diggin' In The Crates
- décembre 2012
- novembre 2012
- octobre 2012
- août 2012
- juillet 2012
- juin 2012
- avril 2012
- février 2012
- janvier 2012
- décembre 2011
- novembre 2011
- octobre 2011
- septembre 2011
- août 2011
- juin 2011
- mai 2011
- avril 2011
- mars 2011
- février 2011
- janvier 2011
- décembre 2010
- novembre 2010
- octobre 2010
- septembre 2010
- août 2010
- juillet 2010
- juin 2010
- mai 2010
- avril 2010
- mars 2010
- février 2010
- janvier 2010
- avril 2009







Mass mass nanards.
Depuis quelques temps, le téléchargement illégal ne me fait plus vibrer. Oui, moi aussi ça me choque d’écrire ça.
Côté jeux, l’arrivée du jeu dématérialisé poussé par les plateformes comme le PlayStation Store, le Xbox Live Arcade et autres Steam ainsi que tous les sites de VPC hébergés dans des pays à la fiscalité à temps partiel rendent le téléchargement illégal proche de l’inutile.
Le prix gagné sur le non-achat est en effet à mettre en balance avec le temps passé à zoner sur le web pour choper des cracks, celui passé ensuite à chercher des solutions pour les virus et troyens qu’on a installé comme des cons et, enfin, le temps perdu à réinstaller Windows en pleurant sa race pour les sauvegardes qu’on aurait dû faire mais qu’on n’a pas faites parce qu’on avait dit qu’on le ferait quand on aurait le temps et que le temps, on l’a jamais eu en fait T_T
Côté musique, des solutions comme Spotify ou Deezer permettent d’écouter à peu près tout ce qui existe dans le commerce et ce qui passe entre les mailles du filet (sous-entendu les artistes indés) est trouvable sur Soundcloud, Bandcamp, voire même Youtube (qui paradoxalement reste le meilleur site d’écoute de musique du monde).
Ce qui manquait aux âmes honnêtes que nous sommes c’était une offre similaire pour la vidéo, un peu à l’image de ce que proposent des plateformes comme Hulu ou Netflix aux Etats-Unis: on s’abonne mensuellement pour avoir accès à l’intégralité du catalogue en illimité.
Je pensais avoir trouvé le chainon manquant avec CanalPlay Infinity mais j’avais oublié les spécificités propres à notre beau pays qui se réjouit d’être une exception dans ce monde de gros bourrins capitalistes destructeurs de la culture.
GRAVE ERREUR.
Parce que sur CanalPlay Infinity, le catalogue des films proposés sent un peu des pieds. Mais c’est pas la faute à Canalplay, non, si le catalogue pue le match de foot en régionale un jour de pluie, c’est par la grâce de ce que l’on nomme la “Chronologie des médias” et qui définit les délais d’exploitation d’une oeuvre filmée dans notre beau pays qu’est la France.
première exploitation
à titre dérogatoire
Voila. Et on constate que dans notre cas précis de vidéo à la demande par abonnement, les films dispos doivent avoir au moins 36 mois.
Je traduis ce délai en temps Internet:
Et là se pose la question qui fâche et qui tâche la bâche en mangeant de la mâche et en comptant mon cash:
Quel est l’intérêt de s’abonner à un service qui ne proposera que des films déjà diffusés sur Canal + voir TF1 et/ou M6 quand ces chaines coproduisent ?
Là, les esprits chagrins pourraient me rétorquer (à raison) qu’il y’a quand même foule de bons films de plus de 36 mois qui méritent d’être vus et que se focaliser uniquement sur la nouveauté est le mal démoniaque qui frappe ce XXI siècle de chie qui de toute façon verra l’extinction de la race humaine pour repartir sur de nouvelles bases plus saines.
Vrai.
Mais alors intervient une autre particularité, complètement dépendante de CanalPlay Infinity celle-ci:
Ce message a été posté par les inutiles community managers du service qui doivent composer depuis le lancement avec l’ire des clients ayant pensé -bien naïvement- que CanalPlay Infinity, c’était CanalPlay, mais en Infinity.
HAHAHA. Les cons (j’en suis).
J’attire l’attention de la cour sur la dernière phrase dont la formulation bat le déjà très discutable “catalogue éditorialisé” qui précède:
Donc, même si vous adorez le cinéma ouzbek des années 70, vous n’êtes MÊME PAS CERTAINS de retrouver les mêmes titres d’un mois sur l’autre. Chénial, surtout que le site propose de monter ses playlists à regarder plus tard.
Enfin, côté qualitatif, même les VRAIS films des 80’s (Les Goonies, Crocodile Dundee, Short Circuit, Mad Max et j’en passe) ne sont pas présents sur CPI.
Par contre si vous aimez les direct to video (le DVD existait pas encore à l’époque) starring Eric Roberts ou les films français des années 70-80, no problem, y’en a ras la gueule.
Pour résumer, un service à 10 EUR par mois qui ne propose que des nanards même pas dignes de feu Hollywood Night sur TFlol et qu’en plus on est même pas sûrs de retrouver d’un mois sur l’autre, c’est pas exactement ce que j’attends d’un service de video on demand par abonnement, bordel.