Archive for août, 2010

août 31st, 2010

Débriefing Post Op. (Montgallet Lockdown 3)

Mission -nearly- complete

J’avais donc décidé ce matin de ramener la carte mère à la boutique qui me l’a vendue. Par une chance de type random, une fois accroché au comptoir samedi dernier, j’avais aussi décidé d’acheter le CPU et la RAM au même endroit, parce que ça faisait moins loin à marcher, et qu’on est pas des bêtes, merde.

Et ça, pour tous les ethnologues qui connaissent Montgalol, c’est LE truc de winner à faire: vu que le trio CPU/RAM/CM est indissociable, tout acheter au même endroit permet de concentrer le faisceau de la responsabilité sur un vendeur unique plutôt que sur 3 boutiques différentes auront (forcement) du mal à se coordonner pour mener les tests.

Ce matin, donc, je pars avec la carte mère dans sa boite d’origine ainsi que le CPU et la RAM, et la carte graphique aussi, sait-on jamais.

Et vers 16h, coup de theatre de patatras: Lâm et Greg m’informent que la vieille carte graphique Nvidia, utilisée la veille lors de mon passage au JDG pour établir un diagnostic précis, ne fonctionne pas. Ou plutôt, ne fonctionne plus.

Oui lecteur, tu as bien compris le sens de ce message: tout porte à croire que ma carte-mère a fumé la brave carte graphique de Lâm, je suis encore plus maudit qu’un temple hindou dans un Indiana Jones.

(Là j’ai sorti mon iPhone, lancé l’app Boussole, me suis tourné vers l’Est avant de remercier Krishna et 2Pac de ne pas avoir engrené Anh a me passer sa 5850 à lui pour voir si elle marchait mieux dans mon boitier.)

Du coup le diag est définitivement établi: oui ma carte mère est VRAIMENT défectueuse et du coup oui aussi, ma 5850 est certainement décédée de manière complètement totale.

Mais *AIR CONQUERANT*

J’AI LES DEUX DANS MON COFFRE, HAHAHAHAHA!!!

Sauf que…

J’AI PAS PRIS L’EMBALLAGE DE LA CARTE GRAPHIQUE POUR L’ECHANGE, VU QUE JE NE SAVAIS PAS QU’ELLE ETAIT FLINGUEEEEEE T_T

Arrivé à Montgallet vers 18h02, j’ai habilement parallelisé les tâches pour dropper le matériel défectueux chez leurs vendeurs respectifs (et optimiser les temps de traitement) et suis donc reparti avec une nouvelle carte mère et evidemment pas de nouvelle carte graphique puisque “pour le remplacement, il me faut la boite, la notice, les CDs, les câbles, tes bottes et ta moto”

C’est pas comme si je ne m’y attendais pas, hein :-/

Du coup, demain devrait être normalement la dernière escapade vers Montgallet… Si je m’assure bien que ce n’est pas un court-circuit lié au boitier qui a fumé ma CM au départ les potes.

Et ca c’est pas gagné.

To be concluded…

(Et en attendant, j’installe Plex sur mon Mac mini pour me rappeler comment ça fait d’utiliser des trucs qui fonctionnent)

août 31st, 2010

Operation Charlie Squared (aka Montgallet Lockdown 2)

Messieurs, l’heure est grave.

D’après nos informations il semblerait que la config achetée le week-end dernier à Montgallet soit défectueuse. Après examen approfondi de la part de nos experts commandos du JDG, le problème semble provenir de la carte mère ASUS de référence P7P55M.

Il va falloir faire jouer la garantie messieurs, et nous savons tous que dans cette région du globe de Paris, ce n’est pas chose aisée.

Nous allons certainement rencontrer une poche de résistance armée d’arguments imparables alors attendez-vous à ce que ça défouraille de partout quand vous serez sur zone.

Néanmoins si nous souhaitons nous installer durablement dans le secteur, il va falloir ne pas trop brusquer les locaux. Munitions non létales pour tout le monde, je ne veux pas me taper un grouillot de chez HRW au cul parce que vous avez eu la vanne facile.

Démarrage de l’opération à 1700 GMTPSTBBQ+1, un transport RC vous droppera sur zone. Il vous faudra ensuite progresser à vue jusqu’à la boutique hostile située en haut de la rue Montgallet.

De ce fait, je ne veux AUCUN contact radio, ni aucun autre signal pouvant prévenir l’adversaire de notre arrivée sur les lieux.

Les plus grandes victoires ont fait une utilisation complète et impitoyable de l’effet de surprise messieurs, et je souhaite que cette opération soit vue comme un succès. EST-CE QUE C’EST CLAIR ?

Rompez.

août 30th, 2010

Operation Montgallet Lockdown.

Suite à mon billet précédent, je me suis donc rendu le couteau entre les dents rue Montgallet ce week-end pour acheter le matos et commencer ma vie de dissident.

Au final j’en suis revenu surpris: il y’avait largement moins de monde que dans mon souvenir et l’enculade au gravier sans phosphate était bien moins profonde qu’attendue. Pour tout dire, le boitier Silverstone (rare) que je cherchais était même dispo AU PRIX AFFICHE SUR LE SITE, OMGFFSBBQ.

Unbelievoyable.

Bon par contre, ils n’avaient plus de Core i7 860 dans toute la rue, je me suis donc rabattu sur un i5 750, mais sinon, RAS, j’ai eu ma carte-mère, ma RAM, mon HDD, mon DVD, mon alim et tout et tout. Et comble du raffinement, les vendeurs, même s’ils étaient toujours asiatiques (on ne peut pas tout avoir), étaient aimables ! Si ! Moi même j’ai été choqué au début.

Donc franchement, ça suffit maintenant de critiquer Montgallet alors que  les gens sont trop cools là bas.

Bon par contre petit souci: une fois monté et allumé, mon PC n’affiche aucune image. Mais sinon ça va.

FFFFFUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU

août 25th, 2010

Changement de paradigme.

“La vie est un éternel recommencement.” - Brett Hopper

En 2006, j’avais procédé à une simplification radicale de mon parc info en décidant de me débarrasser de mon PC gaming.

Pour corser un peu le tout, j’en avais profité pour basculer sur Mac OS X.

4 ans après, je fais presque le chemin inverse après avoir passé la soirée d’hier à me monter une config’ sur Rue-Montgallet.com.

“Pourquoi un tel rollback alors que tu avais commit le changement ?” me demandent les amateurs de SQL.

Pour commencer, parce que j’ai de nouveau envie de jouer dans de bonnes conditions sur PC. Avec les membres du Street Club, les LAN parties se font un peu plus régulièrement et il est bien plus facile de trouver quelqu’un de motivé pour une partie sur Steam après le boulot.

Et depuis que je me suis remis au jeu PC, je dois reconnaitre que mon MacBook 13″Unibody me limite un peu, nonbstant la qualité de la machine pour tout le reste.

C’est d’ailleurs un peu une constante chez Apple: à moins de se monter une config Mac Pro avec un ticket d’entrée autour de 2300 EUR (neuf), les joueurs qui souhaitent pouvoir profiter assez longtemps de leur machine pour jouer ne sont pas spécialement gâtés. Les iMac commencent vraiment à devenir intéressants avec leurs cores i5 et i7, mais la partie graphique n’est malgré tout pas encore suffisante pour jouer avec insouciance et tout à fond sur les jeux les plus récents.

L’arrivée de Steam sur Mac, la popularité de Bootcamp et les progrès en termes de miniaturisation changeront certainement cet état de fait d’ici 12 ou 24 mois, mais en attendant, je reste un peu sur ma faim.

Et j’avoue mon dirty secret: ce qui à accéléré ce basculement, c’est l’iPad (et Windows 7).

Si. (Et si aussi)

A la différence des mes amis geeks un peu asiatiques, l’iPad a parfaitement trouvé sa place chez moi, à tel point que mon MacBook n’était plus que rarement utilisé. D’où l’idée d’aller au bout du truc.

En discutant avec Anh durant notre LAN de bourgeois et en ayant assisté à sa migration plus tôt cette année avec Lâm, j’avais envisagé de conserver mon MacBook et de me prendre un PC portable dédié au jeu type Asus ou Alienware à côté.

En y réfléchissant à 2 fois, j’allais au final m’imposer les mêmes limitations qu’avec un iMac, à savoir une évolutivité minimale, pour environ 800/1000 euros de claqués dans un portable kikoo avec des badges et des imprimés tribaux sur la coque que je n’aurais JAMAIS utilisé pour autre chose. Super.

Du coup hier soir j’ai décidé de la jouer autrement: je revends mon Mac et je me monte une config à mon goût (je n’ai plus trop d’affection pour les imprimés tribaux et les néons fuschias).

Une config moyen/haut de gamme en Core i5 avec une Radeon 5850 et un boitier Silverstone s’élève à environ 830 euros tout compris (CPU, CG, HDD, RAM, alim, wifi, Bluetooth, etc), 860 si j’opte pour une Radeon 5870. Avec en prime la possibilité d’adjoindre une seconde carte pour tout péter.

Ouais lecteur, tu lis bien, j’ai bien mis Core i5 et pas i7, puisque les benchs (et Trunks) montrent que le seul avantage du Core i7 c’est l’HyperThreading (vous savez, ce truc qui n’était déjà pas exploité à l’époque des Pentium 4 Prescott d’il y’a 5 ans).

Au final cela fait environ 1100 EUR d’économie par rapport à la config iMac visée et des perfs en jeu sans commune mesure avec les cartes d’entrée de gamme qu’Apple met dans ses machines.

Me séparer de mon fidèle  MacBook est bien évidemment un crève-coeur, je sècherais mes larmes en volant à Mach 2 dans mon F-15 avec tous les settings au taquet dans Lock-On.

Mais je ne sacrifie pas le chemin parcouru, je resterais Mac dans l’âme, mon fidèle Mac mini restera à sa place, le G4 Cube aussi, l’iPad et les iPhone continueront à m’accompagner et Mac OS restera pour moi l’OS de référence, même si 7 est clairement un bon OS.

Il est d’ailleurs plus que certain que je commanderais un iMac gigantor dès que ma douce et moi aurons acheté l’appartement censé nous abriter pour les 25 ans à venir.

Ce n’est qu’un au revoir donc.

août 23rd, 2010

Le jeu en ligne, cette vaste fumisterie.

Depuis qu’Internet s’est invité dans les foyers, les éditeurs de jeu nous vendent le jeu en ligne comme le valhalla vidéo-ludique, la quintessence de l’amusement, la cerise sur le gateau du gameplay.

Mais pour les vrais experts comme votre serviteur, le jeu en ligne ça reste un putain de miroir aux condors (parce que les alouettes, c’est trop petit) plein de promesses non tenues et d’un aveuglement marketolol qui mérite une douche au napalm.

En y regardant de plus près avec du recul (c’est pas facile), je vais vous prouver en 5 points que le jeu en ligne (hors MMORPG, hein, on parle de jeux avec un intérêt) qu’on nous survend depuis 15 ans, bah c’est rien que de la couillasse en barre.

 

1. Le jeu en ligne, ça rapproche les peuples

HAHAHA. Rien n’est plus faux que le discours Bisounoursozabar du “Ouiii, le jeu en ligne permet de mixer les cultures et les peuples et de fragger main dans la main en chantant kumbaya.”

Jouer online, c’est le dernier acte de tribalisme après les J.O. et la coupe du monde de whatever. Rien ne nous invite plus à détester l’autre que le jeu en ligne. Rien n’exacerbe plus la fierté nationale que le jeu en ligne. Rien ne nous invite plus à accoler le drapeau et le code ONU de notre pays derrière notre pseudo que le jeu en ligne.

D’ailleurs les français qui jouaient lorsque la France a refusé de suivre les Etats-Unis dans leur croisade en Irak se souviendront avec émotion de cette avalanche d’amour, d’attentions et de propositions de coïts dans le fondement de leurs génitrices qui fleurissaient dans les lobbys in-game des jeux, FPS, RTS, course ou voile.

Plus prosaïquement: pour 12 000 jeux sur la seconde guerre mondiale, combien de simulations de jardinage en ligne à 64 joueurs ? Hein ? Combien ?

Beh ouais, le jeu en ligne encourage tout, sauf le respect de son prochain, ce vil fils de pute.

 

2. Le jeu en ligne, ça rend tolérant.

HAHAHA 2 (passionément). En raison du point 1. et des dérives observées quand tout est open bar, le joueur en ligne babacool des débuts s’est recrocquevillé sur lui-même, telle une araignée en prise avec  un cocktail Baygon/Destop.

Du coup pour avoir la paix, le joueur en ligne s’est vieuxconifié, il ne joue qu’avec des gens de SA culture, qui parlent SA langue, ont SON niveau et jouent à SA manière, et puis c’est tout.

Mais comme c’était un peu anti-marketing de filtrer les parties sur ces critères, les éditeurs, ces vicieux, on inventé un pseudo-critère technique pour le faire quand même: le ping.

Le ping, pour les gens qui ne savent pas, c’est grosso-modo le temps de réponse entre le serveur qui héberge la partie et le joueur. Comme par une logique implacable appelée “géographie” le ping est plus faible avec des joueurs plus proches, le joueur intolérant peut masquer sa haine d’autrui sous un verbiage technique de grosse hyène du style “j’aurais bien joué avec ces joueurs congolais, mais leur ping de 1276 ms est juste in-su-ppor-table. (et en plus ça sentait le maffé dans le lobby, j’te raconte pas)”

Au final on se retrouve à jouer entre potes sur des serveurs privés. Ca reste du jeu en ligne mais à environ 148952 km de l’idée de départ.

 

3. Le jeu en ligne, ça rend fair-play.

Internet oblige, des pratiques qui vaudraient un passage à tabac IRL se démocratisent pour le joueur bien à l’abri derrière son écran. Un but encaissé qui en vrai aurait donné lieu à un sourire  ou au pire à un air renfrogné et un regard dans le vide donne lieu sur le web à un festival d’insultes et de rants divers. Pareil pour un headshot un peu tendancieux, un round gagné sur une balayette FK, une course gagnée de justesse, une partie gagnée sur un rush Zerg, et la liste continue. Mais là où ça va plus loin, c’est qu’en ligne, non seulement les joueurs n’aiment pas perdre, mais en plus ils aiment trop gagner. On a droit à  un festival d’insultes si la passe n’est pas millimétrée, le drapeau pas assez défendu sur le flanc gauche, le virage négocié un peu en appui sur la portière du voisin, la  forge pas placée au bon endroit, etc. GAMING IS A SERIOUS BUSINESS.

Et si vous jouez, vous remarquerez qu’en général, le traditionnel “gg” (pour “good game”) à l’issue d’une partie et balancé en premier par les vainqueurs, et non par les vaincus. “Bien joué les mecs, vous avez bien perdu.” Su-per.

 

4. Le jeu en ligne, ça rend fort.

Le marketololman prend peur. “Si le jeu en ligne ne favorise pas l’amitié entre les peuples, la tolérance et le fair-play, il a au moins le mérite d’apprendre à progresser, non ?”

Non.

Jouer en ligne, c’est le degré zéro de l’apprentissage. C’est un retour à l’éducation façon années 20 avec la pile de dictionnaires, le gros sel et les coups de réglette en métal sur les doigts. En ligne, on n’apprend pas. On subit. On encaisse et ce qui fait tenir, c’est la perspective de faire pareil aux nouveaux.

Lâchez un joueur ayant fraichement fait l’acquisition d’un FPS dans une partie en ligne et regardez-le se décomposer au fur et à mesure qu’il se fait massacrer sans comprendre ce qui se passe et sans que ses coéquipiers jugent bon de le briefer un minimum. Cela vaut aussi sur les simus sportives, les jeux de baston et nos amis les RTS qui sont en plus bien plus tendus à appréhender.

Et les avantages (les “perks” comme on dit dans le milieu) qui récompensent les joueurs assidus ne facilitent pas la tâche des nouveaux venus. Reprenez notre joueur innocent et allez lui expliquer que s’il s’est fait violer par une équipe de Naruto pendant 10 minutes et uniquement au couteau (le comble dans un jeu de tir), ça n’est pas parce qu’il manquait de volonté mais juste parce qu’en face ils étaient encore plus forts, rapport aux perks débloquées parce qu’ils jouent depuis longtemps,  et vous aurez une idée de comment dégoûter quelqu’un du jeu en ligne.

La seule carotte du jeu en ligne ce n’est pas de s’améliorer, c’est d’écraser l’autre, nuance.

 

5. Le jeu en ligne, ça permet de développer des gameplays complexes.

Le principal frein dans un jeu vidéo solo pour les concepteurs, c’est l’I.A. qui ne permet pas de doter le jeu de réactions naturelles. Cette limitation est gérée malgré tout avec des contournements et des alternatives (genre un respawn des ennemis aléatoire à chaque partie pour que le joueur soit un minimum surpris) mais ça reste un pansement sur une jambe de bois. La promesse d’une partie avec que des joueurs humains peut redonner espoir aux devs qui se mettent à agrémenter le jeu multi de tout plein de trucs à faire… Sauf que ces connards de joueurs sont en règle générale encore plus cons que les bots qu’ils remplacent.

Sur moult FPS, combien de parties gachées parce que la partie commandement/création des escouades/assignation des objectifs n’a pas été bien gérée ? Combien de pilotes de transports qui, avides de faire du kill, squattent le véhicule au lieu de transporter le reste de l’équipe aux endroits stratégiques ? Combien de pilotes qui sautent en plein vol pour aller récupérer un F15, laissant les 8 joueurs ayant embarqué à leur triste sort ? Combien de pilotes qui droppent les troupes au beau milieu du champ de bataille au lieu d’atterir à couvert ? Combien de positions prises mais non défendues (et donc perdues 3 secondes après) ? Combien de snipers qui ne couvrent pas leur équipe mais partent faire du score en solitaire ?

La maxime veut qu’en général au lieu d’une équipe de 16 joueurs on ait souvent 16 équipes de un joueur. La faute à la dynamique du jeu qui décrète qu’un kill compte plus qu’un transport réussi, un objectif accompli ou une position défendue. Les jeux de ces dernieres années essaient de palier à ça avec un système de score en fonction des actions, mais il est encore super fréquent de voir un commandant partir en première ligne  aligner les headshots au lieu de penser aux objectifs de l’équipe qu’il dirige.

Voila, à travers ces 5 points, vous aurez compris que le jeu en ligne tel qu’on tente de nous le vendre à base de “jouer avec le Monde” ou “Parlez combos avec un Japonais à midi” c’est du vent. Jouer ensemble et pas les uns à côté des autres, ça nécessite un minimum d’investissement que les joueurs ne sont pas spécialement enclins à faire et les vraies bonnes parties en ligne se font principalement avec des joueurs que l’on connait, pas avec des types lambda situés à l’autre bout de la terre et avec lesquels on fait équipe par le hasard d’une routine de matchmaking fatiguée.

Bande de mythos.

août 8th, 2010

Cadeau: le .cbz facile.

/!\ Attention, ce billet va parler de pratiques illégales considérées comme condamnables par tous les tribunaux du monde entier, à l’exception de ceux de Russie et de Chine, car ces pays ne respectent rien.

Il est un format qui ne parle qu’aux vétérans du scan, aux initiés du mass download, aux aficionados du lien rapidshare (ou mediafire): le .cbz (ou .cbr, mais c’est plus rar). (haha).

Le .cbz, donc, est un format dédié aux scans de mangas/comics que des gens sympas mettent à dispo sur le oueb pour les gens qui préfèrent télécharger un scan d’un Batman millésimé 1997 plutôt que de se faire chier à aller le rechercher en version papier dans un garage mal éclairé et peuplé de gens qui aiment le speed métal et la bière polonaise, avec en plus l’éventualité de revenir bredouille.

Le .cbz n’est grosso modo qu’un vulgaire .zip dont l’extension a été modifiée. Et son cousin le .cbr est à peu près la même chose mais pour le .rar (d’où la crypto-blague de l’intro).

Pourquoi ? Par qui ? Je ne le sais guère, mais j’aime à penser que le “cb” est là pour “Comic Book”.

Toujours est-il que ce format cbz/cbr est devenu la norme pour les amateurs de scans, qu’ils lisent sous iOS, Android, Maemo, Symbian, Mac OS, Windows ou Linux.

Problème: les softs qui permettent de rapatrier en masse les mangas comme Dodomsoft Manga Downloader qui tapent directement les scans chez MangaFox, One Volume et consorts, rapatrient bien les ouvrages par volumes (encore heureux) mais souvent au format d’origine, c’est à dire sous la forme d’un dossier normal avec un beau .jpg ou .png pour chaque page scannée. Charge ensuite à l’utilisateur de les compresser puis de modifier à la mano l’extension pour avoir un fichier .cbz tout propre, parce que bon, faut pas déconner, c’est pas domdomsoft qui va se taper tout le boulot, ow.

Cette manip, anodine pour un ou dix volumes, devient franchement problématique quand on s’attaque à du Naruto, du One Piece, ou encore du Initial D et ses 565 (!) volumes.

Vous vous voyez compresser 565 dossiers et en changer les extensions vous ? Moi pas.

Du coup, fort du constat que j’allais sans doute gâcher ma jeunesse en clics droits, je me suis attelé à l’élaboration d’une petite app standalone sous Automator qui ferait le boulot pour moi. Vu que ça a plutôt pas mal fonctionné, je me suis dit qu’elle pourrait même faire le boulot pour vous.

Evidemment qui dit Automator dit Mac OS, et je suis navré d’avance pour les utilisateurs sous Windows ou Linux, encore que pour ces derniers, le portage ne devrait pas être trop compliqué, les commandes Unix étant ce qu’elle sont.

(Sinon en dernier recours, vous pouvez toujours vous acheter un Mac, même un pourri, ça fonctionne aussi)

CBZ Maker (c’est le petit nom de mon app) est dispo ICI alors downloadez et enjoyez, bande de fripons !

/////////Mode d’emploi////////

- Placez CBZ Maker n’importe où sur votre disque dur.

- Glissez-déposez le dossier comprenant vos fichiers jpg ou png dessus.

- C’est tout.

Détail des opérations: CBZ Maker fait une copie du dossier d’origine, la compresse en un fichier .zip, en conservant son nom, modifie l’extension en .cbz et place le fichier obtenu dans le même répertoire que le dossier originel. C’est tellement con que vous auriez pu le faire vous-même.

août 4th, 2010

De la surpuissance de SFR.

Décidément, SFR, c’est trop mes potes.

Appel reçu à l’instant:

- Bonjour c’est SFR, je vous appelle afin de savoir si vous etes content de votre ligne.

- Sérieusement ?

- Oui, pourquoi ?

- Bah juste parce que ma puce Orange est activée depuis hier, donc, ça me surprend un peu que vous m’appeliez… Mais changez rien, hein !

- Ah bon ? Vous êtes parti de chez SFR ?

- Oui.

- Mmm. Bon. Au revoir alors ?

- Oui je pense.

Chez SFR, ils sont définitivement surpuissants. ^^

août 2nd, 2010

Lanterns in the sky.

Ce week-end, un de mes cousins proches (par opposition aux cousins qu’on a vu 3 fois en 20 ans) s’est marié.

(Ouais, je sais, shame. N’empêche, c’était un beau mariage quand même)

Et durant le repas, les mariés ont proposé une animation plutôt sympa: le vol de lampions.

Sky Lantern Rising

En dépit des nombreux mariages que j’enquille depuis 2 ans, et des trucs de ouf auxquels j’ai pu assister, l’idée des lampions, à déplier, allumer et laisser partir était une grande première et, à mon sens, l’une des meilleures.

Elle est simple, peu coûteuse et amène un peu de poésie Miyazakienne entre le magret de canard et la farandole des fromages. Sans parler du spectacle de voir les convives sur-sapés regarder en l’air pour suivre leurs frêles esquifs, l’oeil humide.

Sky Lantern

Bon alors précisons que pour cette première, sur la vingtaine de lampions allumés, au moins 3 ont fini dans un peuplier majestueux qui trainait par là, et 15 n’ont pas dû dépasser les 50 mètres, mais quand même; c’était bien.

(Par contre, vu comment ça brûle, je pense que ce genre de truc est à proscrire en été dans le sud de la France)

Note de relecture: Putain, en me relisant j’ai l’impression d’avoir fait un billet sponso. Heureusement que j’ai pas commencé par “J’ai eu la chance d’être invité par” sinon c’était carton plein. Bon en même temps, un billet sponso sur ma famille, ça va, ça passe.  J’crois.