Ca passera avec le temps.
Plus le temps passe et plus je me rends compte que je n’aime pas trop être le centre d’attention.
Ouais je sais, certains diront “Toi la grande gueule, tu fais ta baltringue, mais qu’est-ce que tu me racontes là ?” en prenant l’accent africain d’Arnold dans Arnold & Willy, car c’est bien connu que les new-yorkais afro-américains de 10 ans prennent tout le temps un accent africain pour marquer leur étonnement. /bref
Ceux qui me connaissent savent que je n’ai rien contre les bons mots, et que je n’ai généralement pas trop de mal à m’intégrer en soirée, à tenir une conversation et/ou à parler en public; tant qu’on ne me demande pas de lire un truc que je n’ai pas écrit moi-même (mais ça j’en parlerais surement dans un prochain billet).
Mais n’empêche, en dépit de ce côté bon vivant du lolz, je n’aime pas être au centre d’un truc. Je ne parle pas de se retrouver au centre d’une discussion comme ça, pendant 3 minutes, ça j’m'en tape. Non, là je parle d’être au centre d’un évènement sur la durée. Genre un anniversaire par exemple. Je peux venir à tous les anniversaires surprises de la galaxie, mais pas au mien.
Pour mes 30 ans ma chérie m’a justement fait une “surprise” en invitant mes proches dans une salle louée pour l’occasion. Je suis certain que si j’avais été au courant avant, je me serais fait porter pâle. Rétrospectivement, j’en suis même persuadé.
Bien entendu, j’ai kiffé comme jamais ce moment entouré de potes et de ma (nombreuse) famille, et justement “comme jamais” est la formule parfaite puisque de moi-même je sais que je ne l’aurais jamais fait. Pire: l’idée ne me serait jamais venue à l’esprit. Le fait de dire aux gens “Hey les kids, je fais ma soirée d’anniversaire, ça va être trop top yeah alors viendez massif !”
Impossible pour moi.
Du coup je me dis que ce sentiment a certainement un rôle sur ma réticence au mariage. Bon ok, il y’a aussi ce petit détail sans importance qui consiste à brûler 20K Eur pour une seule journée qui entre en ligne de compte, parce que c’est la crise mes bons amis, mais la perspective de me dire que 80 à 100 personnes se déplaceraient pour nous voir, ma moitié et moi, et resteraient à nous congratuler et à faire des sourires toute la journée et une bonne partie de la nuit, je trouve ça terrifiant.
Je ne pense pas que ça soit de la timidité, ni de l’agoraphobie, alors je vais mettre ça sur le compte de la connerie. On verra si ça passe.
Slave d’honneur.
J’ai un collègue, il est tout le temps balourdé d’un bureau à l’autre. Du coup sa ligne téléphonique, elle a du mal à le suivre ce qui le contraint à utiliser pendant un temps la ligne de l’occupant précédent.
Et ce collègue, par un hasard ethno-mystique inexpliqué, se retrouve TOUJOURS à looter le burlingue d’une ex employée et/ou stagiaire des pays de l’Est.
Du coup mon collègue, en un an d’appels que j’ai reçu de sa part sur mon poste, il s’est appelé successivement Milena, Dorotha, Demetra, Irena et Donata.
Je ne sais toujours pas si c’est fait exprès, si c’est le hasard ou si c’est juste Téléphone Man (le mec que je croise tout le temps dans les couloirs avec des prises RJ-11 à la main) qui se tape des barres tout seul.
Late Nite Hype.
A peu près 175 ans après tout le monde, j’ai ENFIN un compte Flickr.
Point de visées stratosphériques pour les clichés qui atterriront là-bas ami lecteur, je compte sur une régularité encore plus alternative que les publications sur WoMM? donc ne nous emballons pas, d’autant que je n’ai toujours pas d’appareil photo digne de ce nom.
Le sympathique Samsung NX 10 qui a capturé ces instants éphémères m’a été prêté par un ami un peu geek avec un journal de gens un peu geeks aussi. Il m’a (un peu) proposé de tester pour (un peu) voir si j’accrochais la photo (un peu) moins lame qu’avec un compact à 20 euros, et je dois reconnaître que préparer le terrain, faire des essais, tweaker les réglages comme un furieux pour enfin déclencher et kiffer pendant un quart de seconde, c’est fun, ça m’a rappelé Windows. ^^
Mais trêve de galéjades, pour ce premier essai public, j’ai trifouillé l’appareil pour prendre des photos de nuit depuis mon balcon, en utilisant les moyens du bord en guise de trepied (UMDs, spindle de CD-R et boite d’iPhone), parce qu’on efface pas 15 piges de bidouillages Winloliens comme ça.
Voici donc, live from mon bac à fleurs à la fenêtre:
Cliquez sur la tof pour aller direk sur le compte flickr, yeah, main’nant je peux aussi écrire ça.
Prochaine étape: cracker trouver Aperture par terre et l’utiliser pour bidouiller APRES avoir pris la photo.
Phone check (one-two).
Au taf, l’infirmière elle se prénomme Marie-Claude.
Et comme ça + son nom ça rentrait pas dans les afficheurs de nos téléphones, ils ont abrégé en M.C., au lieu du classique M-C, avec un tiret.
Depuis, à chaque fois qu’elle m’appelle pour me dire que j’ai (encore) loupé mon rendez-vous à la visite médicale, j’ai l’impression de me faire sonner par un rappeur.
“It’s… Magical.”
Je me lance dans l’update en 3.2.1 de mon iPad.
iTunes me dit: “2 heures restantes”
Je redémarre mon routeur.
iTunes me dit: “19 minutes restantes”
Il a raison Jon, quand un phénomène dépasse à ce point notre entendement, il en devient magique.

Célébrer sans se défiler.
Alors que l’Elysée a annoncé renoncer à tenir sa garden party annuelle, il reste un évènement que je trouve finalement en complet décalage, en dépit de son esthétique agréable: le défilé du 14 juillet.
Je n’ai rien contre l’unité de la nation, la fierté d’être français et le fait de célébrer cette date tous les ans avec feu d’artifice et compagnie. C’est le défilé “militaire” du 14 juillet, que je trouve de moins en moins à sa place.
Il est pour moi un héritage complètement désuet, fruit d’une époque où la France se voyait conquérante (coloniale ?). Et cette image là, elle n’est plus d’actualité depuis la Ve république. Allez soyons cools, on va pousser jusqu’au départ de De Gaulle en 1969.
Depuis, les multiples scandales et la fin du service militaire obligatoire ont achevé définitivement la notion d’une armée du peuple.
L’Armée Française, ça a toujours été la Grande Muette, rapport à sa transparence à géométrie variable et à la loi du silence qui règne en ses rangs. Et l’Armée Française, depuis 1996, c’est une affaire de professionnels. A ce titre, je ne vois pas pourquoi on autorise des professionnels à parader sur les champs.
Alors on va me rétorquer qu’il n’y a pas que l’Armée dans le défilé, il y aussi la Police Nationale et les Pompiers. Certes. Mais ça ne répond pas à la question: Pourquoi ?
Pourquoi faire rouler des chars d’assaut en plein Paris dans une nation qui se veut sans aucune vélléité belliqueuse et pour le dialogue entre les nations ? Quand on y regarde de plus près, les seuls pays à pratiquer le défilé militaire sont généralement ceux avec un régime (un peu) totalitaire comme la Corée du Nord, l’Iran, la Chine, la Russie, ou encore l’Irak époque Saddam… Que vient foutre la France là-dedans ?
Depuis la mise en place de Vigipirate, on s’habitue désormais à voir des patrouilles de 3 ou 4 soldats patrouiller dans les lieux publics, le FAMAS en bandoulière, Ca ne choque plus personne, on nous a dit qu’ils étaient là pour notre sécurité, donc peu à peu ils se sont fondus dans le décor. Il n’y a guère plus que les touristes qui réagissent en voyant des soldats se balader dans la salle des pas perdus d’une gare parisienne ou le hall d’un grand musée.
Le 14 juillet symbolise normalement la prise du pouvoir par le peuple, pas une démonstration de l’appareil militaire français qui, aussi pointu soit-il, n’a pas grand chose à faire là, en tout cas pas sous cette forme.
Si le but est de célébrer l’industrie française, alors rajoutons Alcatel, Renault, Peugeot, Sagem, Ubisoft, Suez et Lagardère à la farandole.
S’il s’agit de rendre hommage aux personnes au service de la nation, alors incluons l’ensemble des organes de la fonction publique: la Poste, la SNCF, la CAF, le Pôle Emploi ou encore l’Education Nationale, après tout il n’y a guère plus que ces derniers qui montent encore au front tous les matins…
Orange, ô desespoir.
Orange, par moments fleure bon la fonction publique, pas celle d’aujourd’hui, hein, celle de papa, voire même de pépé, celle qui fleure bon le rouge qui tache et le claquos au goûter avant de finir sa journée à 15h10.
Hier par exemple, je me suis dit que je contacterais bien la boutique Orange de Créteil-Soleil pour savoir s’ils ont des iPhone 4 en stock, rapport au fait que nous sommes en 2010, et qu’en 2010, on peut joindre une boutique pour vérifier la disponibilité d’un produit AVANT de se radiner comme un âne pour constater que “Non, nous n’en avons plus”.
En dépit de l’affection que j’ai pour le pigeon voyageur et les signaux de fumée, le moyen de communication privilégié en 2010 reste le téléphone, je me mets donc en quête du numéro de la boutique.
Voici la recherche Google que j’ai lancé:
- “Boutique Orange”
> Pas trouvé.
- “Boutique Orange Mobile téléphone”
> Pas trouvé.
- “Boutique Orange Créteil Soleil Coordonnées”
> Pas trouvé.
- “Créteil Soleil infos”
> Pas trouvé.
- “Pages jaunes”
> Appelez le 1014.
J’appelle donc le 1014 qui me déroule un menu vocal de 4 plombes pour acheter une ligne, changer mes offres, déménager, partir au ski,commander une pizza MAIS PAS PARLER AVEC UN CONSEILLER, PUTAIN DE DIEU.
En écoutant le choix pour la 3e fois tout en gardant un oeil sur ma recherche, je constate que le service client fixe et portable n’est pas le même. Damn.
Je raccroche et cherche donc le numéro du service client mobile, mais la version de quand j’appelle pas depuis un portable Orange, vu qu’en composant le 700 sur mon mobile, j’ai SFR qui me dit que j’appelle un service inexistant. Comme ils ont raison.
Je trouve donc le numéro, j’appelle et là, ENFIN, je tombe sur un être humain.
Être humain auquel je demande le numéro de téléphone de la boutique Orange de Créteil vu que cette info ne figure nulle part dans l’Univers.
- “Nos boutiques n’ont pas de ligne directe, pour privilégier la vente physique.”
Apparemment l’opératrice n’a pas saisi l’ironie >9000 d’avoir une boutique qui vend des téléphones complètement injoignable par téléphone, mais passons.
Préjugeant du degré de modernisme de cette grande entreprise française, oui môssieu, je lui demande donc de consulter les stocks d’iPhone 4, et lui propose de me dire si la boutique de Créteil en a, rapport au fait que je me sens d’humeur à souscrire 2 abonnements chez eux, et que je ne supporte pas de me déplacer pour rien, surtout quand mon ascenseur est en rade.
Et là, aveu de faiblesse:
- “Mais monsieur, nous n’avons pas de visibilité sur les stocks des boutiques.”
- “Ooooook. Donc elles sont injoignables et vous ne savez pas ce qu’elles vendent. Vous êtes sûrs que ce sont toujours des boutiques Orange au moins ? Non parce qu’elles pourraient aussi bien avoir été transformées en sandwicherie que vous en sauriez rien en fait, non ?”
- “Nos boutiques n’ont pas de ligne directe, pour privilégier la vente physique.”
- “RHAAA.”
Donc voila, en 2010 on a un grand groupe qui envoie des satellites en orbite mais qui, dans un souci de je cherche encore quoi d’ailleurs, a décidé de rendre ses boutiques injoignables.
Seule solution pour avoir un produit là-bas: tomber sur une boutique par accident alors qu’on se baladait avec un justificatif de domicile, un RIB et un chèque annulé et se dire qu’on ferait bien la queue comme ça pour voir, ou avoir la foi en Orange et se rendre dans une boutique en croyant au sens du service.
Pour ma part, Orange ira bien se faire mettre, j’irais voir chez SFR ou Bouygues s’ils ont pas des trucs à bicrave, ils sont joignables eux au moins.
LOST and damn.
Bon ça y est, environ 1 mois après l’Univers, j’ai vu le final de Lost. Ca s’est fait par accident, alors que je zappais nonchalemment pendant la coupure pub de 100% Foot sur M6.
J’allais rezapper et je me suis dit que je perdrais rien à rester sur TF1 attendu que je n’aurais pas, je pense, regardé Lost de moi-même avant la prochaine disette série téliale qui aurait pu arriver dans 2 mois comme dans 8 ans.
Cette série a tant été disséquée, commentée, étudiée, retournée, adorée et fustigée par un peu tout le monde que je pensais être vraiment largué, moi qui ai laché l’affaire au début de la saison 3 pour aller voir si l’herbe était pas plus verte ailleurs que sur cette île dotée d’une intrigue dont le taux de mystère s’est avéré être indexé sur la pureté de la cocaïne absorbée par les scénaristes.
Du coup je m’attendais à des références méta-cryptiques et à des flash avant-arrière-haut-bas-gauche-droite gros poing empêchant le béotien que je suis de comprendre l’essentiel.
Et il n’en fut rien.
Bien que ne connaissant pas nombre de gens à l’écran ou dans les dialogues, ne sachant pas trop ce qui se trame autour de la grotte de Willy Le Borgne avec sa fontaine halogène et son lavabo géant, et ne comprenant pas pourquoi le vieux chauve du début n’est en fait plus le vieux chauve du début même si tout le monde l’appelle par le nom du vieux chauve du début, j’ai quand même pris du plaisir à regarder ce final oecuménique qui m’a bien titillé les glandes lacrymales à moi, aventurier du quotidien pourtant habitué aux situations de stress.
Je ne vais pas me lancer dans une analyse poussée, les vrais fans s’en sont déjà chargés, mais après avoir visionné ce final, je me suis rendu compte que les “mystères” de l’île, finalement, bah j’en avais vraiment rien à foutre, ce sont plus les scènes de “retrouvailles” entre les persos qui m’ont interessé et de ce point de vue là, j’ai été servi largement mieux que dans n’importe quel soap dont c’est normalement écrit dans le cahier des charges que la larmoyance est l’objectif à atteindre.
Et rien que pour ça, Lost, c’est bien.
Le case (iPad) de l’oncle Daz.
Les plus stalkers des lecteurs savent qu’en plus de débiter des conneries nombrilistes ici, je sévis sur le Journal du Mac, le vrai journal pour les vrais (macs) qui en ont (des Mac).
Et logiquement dans un souci de professionnalisme bloggalien, lorsqu’Apple a présenté l’iPad en début d’année, il est apparu assez rapidement comme une évidence cosmique que j’allais devoir m’en procurer un à un moment donné de ma vie.
Passons sur la méthode employée pour avoir un iPad aux States, l’objet en question devrait, à l’heure où j’écris ces lignes, réussir à arriver jusqu’à moi après la mobilisation de forces vives intelligemment réparties des 2 côtés de l’Atlantique (dédicace à Mélanie, Lâm, Caféine, Fubiz, aux ruptures de stock multiples à New-York, à nos actes manqués, à Jean-Jacques Goldman et à la mule anonyme Christophe qui convoie le précieux), et venons-en au fait.
Mettons que le quidam lambda, donc, ait enfin son iPad. Arrive alors le questionnement qui plonge un utilisateur sur deux dans le désarroi le plus total:
“L’iPad coûte un bras, alors comment je m’assure qu’il est bien protégé en toutes circonstances ?”
La réponse évidente à cette problématique est bien-entendu d’acheter un “case” (un étui, quoi) qui se chargera de prendre les coups à sa place.
Mais là se pose alors la thématique sous-jacente qui affleure, telle une maladie vénérienne dans un sauna gay:
“Un case iPad coûte un bras et est relativement vilain, comment puis-je faire pour vivre dans ce monde cruel et impitoyable sans claquer 60 eurolz dans une chaussette XXL en coton ?”
Et là les cocos, Daz Industries en partenariat avec Anh Phan, ingénieur en informatique, ont LA solution pour vous:
Le NoteCase® pour iPad.

>>> activation du mode communiqué de presse <<<
La Nature, Sun Tzu et Dan Brown nous ont appris que le camouflage le plus efficace consistait à se cacher en pleine lumière. Les équipes de R&D de chez Daz Industries ont donc tout naturellement orienté leur réflexion sur un moyen de protéger l’iPad des chocs et des vols tout en restant dans un form factor qui ne dénoterait pas sur un bureau, dans un sac, dans une salle de réunion ou dans un Starbucks. Ainsi était né le NoteCase® pour iPad.
NoteCase® pour iPad protégera en effet élégamment votre iPad contre les vicissitudes de la vie urbaine grâce à ses composants de haute-qualité tout en offrant aux regards extérieurs le luxe apaisant d’un agenda papier au revêtement de cuir pleine fleur.
Une fois protégé par le NoteCase® pour iPad, nul ne soupçonnera que ce qui passe pour un agenda de CSP++ nonchalemment posé sur une table BoConcept à 3000 euros sert en fait de véritable écrin à ce bijou de technologie qu’est l’iPad d’Apple.
Et comble du raffinement, le prix de vente du NoteCase pour iPad sera bien largement inférieur au tarif habituellement affiché pour des protections iPad pour une finition de qualité supérieure.
NoteCase® pour iPad: protéger avec classe, sans y laisser un bras.
A propos de Daz Industries:
Daz Industries a révolutionné le domaine des objets faits à la main grâce à des concepts rélolutionnaires comme le Daz Headphones Hanger 9000+ ou plus récemment en présentant le concept du Fully Slidable Arcade Stick. Ces produits résolument tournés vers l’avenir remettent les utilisateurs au centre des préoccupations théologiques des équipes de R&D tout en minimisant l’impact carbone et les émanations de phosphates radioactives pour préserver la métastructure environnementale de notre planète grâce à des ateliers où la préservation de l’environnement est une priorité absolue.
>>> mode communiqué de presse <<<
Les photos ci-dessous présentent le prototype n°3, qui se rapproche à grands pas de la grande série.
Et en avant-première exclusive, une vue des ateliers de Daz Industries qui combinent high-tech, respect de l’environnement et artisanat vénézuélien.












3 lettres, des maux.
DLM ça veut dire Dynamic Line Management.
DLM c’est un process automatisé des FAI qui consiste à laisser des robots gérer le débit de certaines lignes ADSL considérées comme à risque afin de garantir une continuité de service à partir du moment où le système détecte des déconnexions intempestives de la ligne en question (2 par minute ou 3 par heure, là est la question).
DLM c’est un truc qui réduit une connexion de 8 Mo à 0,5 Mo, tout seul. parce qu’il l’a décidé.
SFR c’est un FAI qui pratique le DLM sans qu’à AUCUN moment il n’estime nécessaire d’en informer son client et préfère laisser ce dernier dans le questionnement le plus total avec une ligne au dixième de sa capacité contractuelle.
WTF c’est l’expression qui traduit la consternation quand après 3 upgrades de firmware, 20 reboots, un recablage complet, et une analyse différentielle des paquets qui transitent sur le réseau local, on réalise qu’en fait, le problème ne vient pas de chez nous.
SFR, tu m’as déjà bien cassé les couilles sur le versant mobile, don’t fuck around wit mah internets, biatch.